Jordanie
Données Régionales
Le but principal du projet régional d e gestion des déchets solides est de concevoir, développer et mettre en œuvre les éléments principaux des systèmes de la GIDS (gestion intégrée des déchets solides)
Le montant total de déchets solides générés quotidiennement en Jordanie s’élève à environ 4.000 tonnes, un taux de 0,7 kg par tête d’habitant par jour. Ceci tend vers l’augmentation à cause du développement des activités, la croissance démographique et le changement du modèle de consommation du citoyen jordanien. En outre, on s’attend à un changement de la conscience sociale qui pourrait l’influencer. Ceci affectera directement l’évolution de la quantité de déchets et par conséquent les différentes phases de la gestion de déchets solides. On prévoit que la combinaison de ces changements peut avoir plus de pression sur l’environnement Jordanien
La première législation environnementale jordanienne est la loi No 12 datée de l’an 1995 promulguée pour la protection de l’environnement. Bien que la gestion des déchets soit régie par les décrets de cette loi, ses moyens juridiques sont limités aux déchets dangereux et excluent les déchets solides. Toutefois, un nouveau projet de loi prévu pour les déchets solides est à présent en cours de débat et s’il est approuvé, il sera adopté sous la loi de l’environnement.
Le recouvrement des coûts liés aux déchets solides est ajouté aux factures de l’électricité à un prix déterminé par la taille des municipalités dans les quelles un résident demeure. Le prélèvement de ces coûts assure le paiement de 10 % des frais administratifs payés pour le service de l’électricité. Le ministère des affaires municipales et rurales fournit des fonds à travers les quels les municipalités financent les dépenses en capital prévues pour la gestion des déchets. Les subventions mondiales contribuent aussi en grande partie au paiement des activités de la gestion des déchets
 Le ministère de l’environnement se charge de gérer les activités susceptibles d’avoir un effet néfaste sur l’environnement y compris la gestion des déchets. Durant des années, la gestion des déchets a été effectuée dans un contexte de politique et de directions législatives inadéquats qui souffrent d’un financement insuffisant. Donc, les systèmes de gestion des déchets solides n’ont pas été développés aux niveaux appropriés et le ramassage des ordures est souvent géré dans les de décharges d’ordures.
On ne trouve pas de normes qui règlent la gestion des déchets solides en Jordanie et on n’a pas crée des zones pour le fouissement des déchets durant les quinze dernières années hormis celle qui sert la capitale Amman. Dans l’absence de normes écologiques pour la création de zones pour le fouissement des déchets, seulement le processus d’évaluation de l’impact écologique (EIE) est habilité à évaluer ces zones.
La gestion des déchets est essentiellement effectuée par le secteur public, et la participation du secteur privé n’a pas été remarquée. A présent, le PSP semble limité au ramassage des déchets solides et les services de transport aux entreprises industrielles.
L’absence d’une stratégie nationale de gestion des déchets solides ainsi que d’une loi qui la régit est considérée comme l’obstacle majeur au développement d’un secteur efficace pour une gestion des déchets solides en Jordanie. Il n’y a pas d’objectifs précis, ni de priorités ou de normes de gestion des déchets solides dans le pays. Cette situation est une entrave à la création de services de gestion des déchets qui serait peu coûteuse, réglée et bien organisée, ce qui décourage le secteur privé de s’engager dans le développement d’une industrie intégrée de gestion des déchets solides
Le secteur privé est confronté à un autre obstacle pour s’engager dans les services des déchets solides : la dimension sociale de la main d’ouvre employée. On croit que l’intervention du secteur privé dans la prestation de ces services pourrait engendrer le licenciement de beaucoup d’agents comme c’est le cas dans le secteur public.
La réalisation des avantages des systèmes de la GIDS (gestion intégrée des déchets solides) nécessitera des politiques, une législation, des stratégies, des réglementations, et des normes d’un service efficace et sont des conditions si né quanum pour la volonté et la participation effective du secteur privé.
Pour de plus amples détails, veuillez consulter le rapport ci-joint [...]
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